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On craint dégun, sauf la Gineste !

« On craint dégun » sur la course Marseille-Cassis, sauf au col de la Gineste

Le linguiste Médéric Gasquet-Cyrus, chroniqueur du Parler provençal sur ICI Provence, a couru Marseille-Cassis. Il en revient avec les expressions lues au bord de la route, et surtout avec « on craint dégun », décliné sur les t-shirts jusqu'à la montée de la Gineste. Un billet d'humeur, plein d'autodérision, sur le parler marseillais, entre course à pied et soirée au Vélodrome.

« On craint dégun », jusqu’au col de la Gineste

Dans son billet du Parler provençal sur ICI Provence, le linguiste et universitaire Médéric Gasquet-Cyrus raconte sa course Marseille-Cassis, la quatrième de sa vie, courue en partie en marchant. Il rapporte les inscriptions lues sur les pancartes et les t-shirts, dont l’expression reine de cette édition selon lui : « on craint dégun », une invitation à n’avoir peur de rien. Sur le dos d’une coureuse, elle devenait « on craint dégun, sauf la Gineste », du nom du col, la grande montée du parcours. Le chroniqueur enchaîne avec le match de l’OM au Vélodrome le soir même, où l’équipe, après avoir mené 4-0, s’est retrouvée à 4-3.

Pour aller plus loin

FAQ

Que veut dire « on craint dégun, sauf la Gineste » ?

Médéric Gasquet-Cyrus présente « on craint dégun » comme une invitation à n’avoir peur de rien, l’expression phare des pancartes de la course Marseille-Cassis selon lui. La variante « sauf la Gineste », lue au dos d’une coureuse, vise le col de la Gineste, la montée du parcours d’où l’on voit Marseille, et qui a éprouvé ses mollets.

On craint dégun, sauf la Gineste !Le parler provençal, ICI Provence
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