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Un livre qui pègue

Péguer, le verbe marseillais qui colle, du sens propre au roman

Dans Le Parler provençal, sur ICI Provence, le linguiste et universitaire Médéric Gasquet-Cyrus part d'un roman de la rentrée pour parler d'un des verbes les plus courants du parler du Sud : péguer, c'est-à-dire coller. L'autrice, une écrivaine et journaliste originaire de Marseille, l'emploie uniquement au sens figuré, et parfois sans préposition. Usage littéraire isolé ou nouvel emploi ? Le linguiste relève les passages et se promet de suivre la question.

Quand péguer passe au figuré

Dans cette chronique du Parler provençal sur ICI Provence, le linguiste Médéric Gasquet-Cyrus s’intéresse au verbe péguer, coller, dans un roman d’une écrivaine et journaliste originaire de Marseille, qui fait sans cesse l’aller-retour entre Marseille et Paris. Il rappelle l’usage concret, les mains qui pèguent, puis les sens figurés : à cache-cache, « c’est toi qui pègues » désigne celui qui compte, et quelqu’un qui vous pègue ne vous lâche plus. Dans le roman, il ne trouve que des emplois figurés, pour dire une attirance poisseuse, et une construction sans préposition, « péguer la ville », là où l’on attendrait « péguer à ».

Pour aller plus loin

FAQ

Que signifie péguer dans le parler du Sud ?

Péguer veut dire coller, explique Médéric Gasquet-Cyrus. C’est l’un des verbes les plus courants du parler provençal, employé pour des mains qui collent après avoir touché quelque chose. Il a aussi des sens figurés : au jeu de cache-cache, celui qui pègue est celui qui compte, et une personne qui vous pègue ne vous lâche plus.

Le parler provençal, ICI Provence

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