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Le Louvre, c’est de la cul-ture

Une visite du Louvre racontée avec les mots du parler provençal

Le linguiste et universitaire Médéric Gasquet-Cyrus tient sur ICI Provence un billet d'humeur consacré au parler du Midi. Cette fois, il quitte la Provence pour une visite express au Louvre, à Paris. Statues grecques, foule devant la Joconde, personnages de tableaux qui font la moue : tout lui rappelle un mot ou une expression d'ici. Une chronique de moins de quatre minutes, faite de jeux de mots et d'étymologie, qui montre comment une langue régionale accompagne le regard jusque dans un musée parisien.

Le Louvre vu avec des mots de Provence

Dans sa chronique du Parler provençal sur ICI Provence, le linguiste et universitaire Médéric Gasquet-Cyrus raconte un aller-retour à Paris pour visiter le Louvre, qu’il présente comme le musée le plus visité au monde, et le commente avec le vocabulaire du Midi. Devant les statues grecques, une touriste qui se fait photographier de dos lui inspire le mot « tafanari », le bas du dos, dont il rappelle l’origine grecque. Il passe par « chichi », qui désigne en provençal un petit oiseau, puis par la foule massée devant la Joconde et les nombreuses expressions locales pour dire qu’un personnage de tableau « fait la tête », avant de finir devant une baigneuse d’Ingres, peinte de dos.

Pour aller plus loin

FAQ

Que veut dire « tafanari » en provençal ?

Selon Médéric Gasquet-Cyrus, le « tafanari » désigne le bas du dos, les fesses. Le linguiste explique que le mot vient notamment du grec, où il renvoyait au bas du dos mais aussi au fond d’une tombe, ce qui le rattache selon lui au mot « épitaphe ». Il l’emploie à propos d’une touriste photographiée de dos parmi les statues grecques du Louvre.

Le parler provençal, ICI Provence

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